Ici, on voit cinq tableaux qui illustrent l’un des plus fameux poèmes de Robert Burns : Tam o’ Shanter. A gauche, Kate, la femme de Tam, avec un air menaçant, est assise : elle attend son mari au soir d’une journée de marché ; le chat l’attend aussi. Dans le second tableau, vous voyez Tam et ses amis . . . mais ils boivent trop. Puis, dans le troisième tableau, en sortant de l’auberge, ses amis l’aident à monter sur son cheval fidèle, nommé Meg, pendant une terrible tempête. À droite du vestibule, dans le quatrième tableau, Tam voit, par les fenêtres d’une église ruinée, une scène très étrange : des sorcières, jeunes et très jolies, au beau milieu de danses écossaises ; le diable joue de la cornemuse (bagpipes) ; les morts, dans leurs cercueils, autour des murs, tiennent chacun un flambeau allumé. Enfin, dans le dernier tableau, Tam, avec les sorcières en chasse, traverse l’eau courante – impossible pour les diables – mais le cheval Meg n’est pas libre : la sorcière Cutty Sark a saisi sa queue. Tam est maintenant un homme plus sage ! Il va – peut-être – boire moins.
Au même niveau, la salle du conseil (#2) et la bibliothèque sont à gauche, et le Burns Room avec une présentation audio-visuelle (#3) est à droite.
voyez: Tam o' Shanter (Angus Scott)
Texte: Ian Dickson, Irvine Burns Club, et Michel Monsigny, Rotary Club Orléans Beauce Sologne, © Irvine Burns Club
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En 1781, Robert Burns, âgé de vingt-deux ans, cultivait le lin dans la ferme de Lochlie ; il a alors décidé d’apprendre la technique de production des fibres pour fabriquer la toile de lin : pour cela, il est venu sur un chantier à Irvine, le Heckling Shed.
Le tableau en face à gauche : Robert Burns a logé dans la rue « Glasgow Vennel »
Le tableau à droite : Le travail était ennuyeux, pénible, poussiéreux et à l’intérieur, donc désagréable pour un fermier. Il a écrit des poèmes tristes et anticipé une vie courte.
Le tableau au centre : cependant, dans la librairie de William Templeton, il a lu beaucoup : des nouvelles, des romans, et – surtout – des poèmes de Robert Ferguson d’Édimbourg – un jeune poète qui écrivait en écossais.
À l’extrême droite : Au port d’Irvine (en ce temps-là, un port très actif) Robert Burns a rencontré Richard Brown, un peu plus âgé que lui, et un capitaine qui avait déjà visité diverses lieux dans le monde. Robert a écrit, « Richard était plus idiot que moi en présence des femmes ! Mais, son expérience du monde était considérable et je l’écoutais très attentivement. »
Au-dessus à droite : Le parc où les deux amis se sont promenés un dimanche en 1781, et où Richard Brown a dit à Burns : « Vous devez publier vos poèmes, ils sont remarquables ».
À l’extrême gauche : Le feu du chantier utilisé dans la préparation du lin.
Enfin, Robert Burns est retourné à la vie de fermier et … il est devenu un véritable poète.
voyez: Burns et Brown au port d'Irvine 
Au-dessus, autour de la salle : les noms des Présidents de l’Irvine Burns Club.
Au-dessus de la cheminée : le tableau « La Vision » qui réunit le jeune poète et sa Muse.
À droite, le tableau présente Jean Armour, la femme de Robert Burns âgée alors d’un peu plus de soixante ans.
Au mur en face : le tableau nommé « Burns à Édimbourg ». La scène est imaginaire, mais Burns a rencontré tous ces personnages importants pendant sa visite en 1787. Le conservateur tient à votre disposition une carte avec les noms des personnages représentés dans le tableau.
De temps en temps, le conservateur dispose, sur la table, un exemplaire, très rare, de la première édition des œuvres du poète, imprimé à Kilmarnock en 1786, des manuscrits uniques que Robert Burns a préparés pour l’imprimeur en 1786, et un exemplaire, aussi rare, de la seconde édition, imprimé à Édimbourg en 1787.
+ : La chaise de 1781 (au rez-de-chaussée, dans le couloir à l’arrière)
C’est la chaise sur laquelle Robert Burns avait l’habitude de s’asseoir en parlant à son ami le libraire M. William Templeton dans la rue principale ('High Street') d’Irvine. La chaise n’était pas dans le magasin public, mais dans la salle en arrière. La famille Templeton a confirmé que le poète, assis sur cette chaise, avait l’habitude de rire et de plaisanter.
La famille Templeton est partie à Australie avec cette chaise en 1909 ; en 2015, la famille l’a offerte à l’Irvine Burns Club pour rendre hommage au rôle de la librairie de William Templeton dans la vie du poète.
voyez: La chaise de William Templeton 
À côté de l’escalier : six sculptures sur bois avec les scènes de Tam o’ Shanter.
Le premier grand tableau : John Paterson, Maire (Provost) d’Irvine de 1873 à 1878.
Le second grand tableau : Le 13e Conte (Earl) d’Eglinton, devenu alors le représentant du roi en Ayrshire (Lord Lieutenant) en 1843.
Au palier intermédiaire : la sculpture Esprits Indépendants (Independent Minds), realisée en 2009, représente une rencontre imaginaire, entre Robert Burns, qui a célébré la vie des
Écossais dans ses œuvres, et William Wallace, le patriote tué par les anglais en 1305 : Robert Burns avec sa charrue, et William Wallace avec son sabre. La scène imaginaire se déroule sur l’ancien pont d’Irvine. La sculpture est d’Alan Beattie
Herriot, bien connu en Écosse.
Au-dessus, au mur : Le panneau en plâtre, avec une couronne, est du dix-septième siècle, et les mots Diadema Triplex signifient la « couronne triple » – du Royaume-Uni, d’Irlande, et de France, car en ce temps un petit coin de France était encore régi par le Royaume-Uni !
En haut de l’escalier, à gauche : Le tableau présente Bailie Fullarton (un conseiller pendant 42 ans, 1790-1833), qui est aussi une personnalité (mais avec un nom fictif !) d’un roman de John Galt, auteur né à Irvine.
En haut de l’escalier, à droite : le blason de l’ancienne ville d’Irvine, avec la devise Tandem bona causa triumphat - une traduction possible est : « Une bonne cause finit par réussir ».
La salle de musique a été créée il y a une
cinquantaine d’années. Initialement, il y avait deux chambres séparées par un couloir étroit.
Dans cette pièce le Club organise plusieurs événements annuels : six soirées de musique l’hiver, des réceptions, et de temps à autre, des expositions.
Le piano est un instrument magnifique, fabriqué par Bechstein. Il est très apprécié des pianistes et de leurs auditeurs.
La fenêtre à gauche a été réalisée pour le 175e anniversaire de la déclaration qui a fondé l’Irvine Burns Club en 1826, et présente des fleurs bleues de lin et des phrases de Burns, écrites pendant son séjour à Irvine.
La fenêtre du centre représente six scènes récupérées d’un café d’une ville voisine.
Dans le vestibule superior, on voit, dans une boîte sur le mur, le baromètre est celui qui a aidé l’équipe du canot de sauvetage d’Irvine de 1861 à 1914.
voyez: la fenêtre réalisée pour le 175e anniversaire 
Cette salle célèbre un homme d’affaires,
bienfaiteur de la communauté locale et de diverses autres ; M. Clement Wilson a aussi été président d’Irvine Burns Club en 1971.
Au fond de la salle, des murailles superbes illustrent différents épisodes de la vie de Burns : de gauche à droite, notez : l’imprimerie de Kilmarnock (en 1786) ; au-dessous, la rencontre de Robert, âgé de 15 ans, avec Nellie Kilpatrick (en 1774) ; puis Robert dans Édimbourg, la capitale d’Écosse ; au centre, la création du poème Tam o’ Shanter (en 1790) ; et, à droite, son ami James Johnson qui a publié, pour le futur, des chansons que Robert a collectées dans toute l’Écosse.
Dans les vitrines horizontales, on peut voir quelques-unes des lettres reçues d’éminentes personnalités qui ont accepté de devenir membres honoraires de notre Club, de 1828 à nos jours. Parmi plus de trois cent personnalités, on peut citer Le Maréchal Foch, le président Théodore Roosevelt, et Charles Dickens.
Dans les vitrines verticales se trouvent des objets variés, ayant rapport à Robert Burns, à l’histoire d’Irvine, et à l’histoire de l’Irvine Burns Club.
voyez: la muraille avec Burns et James Johnson 